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Parachat Vayakel Pékoudé Quand la colère expulse lâme de lhomme.mp3

95.9 MB · 17 mars 2026, 22:04

Terminé100%
StatutDONE
LangueAuto
Début17 mars 2026, 22:04
Fin17 mars 2026, 22:41
Points clés

La colère et ses implications spirituelles sur Shabbat

  1. 01L'interdiction d'allumer le feu le Shabbat est interprétée par le Zohar comme une mise en garde contre la colère.
  2. 02Le Shabbat est un jour où le Gehinom est en pause, mais la colère peut le rallumer en introduisant des influences négatives.
  3. 03La Gemara et le Zohar comparent la colère à l'idolâtrie car elle permet à des forces impures d'entrer en soi.
  4. 04Une âme supplémentaire (Nechama Yeterra) est reçue le Shabbat, son accueil dépend de l'harmonie du foyer.
  5. 05Deux anges accompagnent la Nechama Yeterra ; leur bénédiction ou malédiction dépend de la préparation spirituelle et physique de la maison.
  6. 06Le Harizal enseigne que la colère peut entraîner la perte de l'âme pure, remplacée par une âme plus faible ou impure.
  7. 07La colère peut avoir des conséquences graves, comme affecter le destin conjugal (zivoug), car une partie de l'âme s'en va.
  8. 08Le Satan utilise la colère comme une arme pour empêcher l'individu de recevoir ou de maintenir les bénédictions spirituelles du Shabbat.
  9. 09L'analogie des lettres Esh (feu) dans Ish (homme) et Isha (femme) après le retrait du nom divin symbolise la discorde et l'absence de Shechina.
  10. 10L'acte de Pinhas, en repoussant la colère divine, a apporté la paix et lui a valu une âme de Kohen, symbolisant le remplacement de la mort par la vie.
  11. 11La musique et les Nigounim ont le pouvoir de calmer la colère et de restaurer la connexion divine, comme le montre l'expérience d'Élisha.
  12. 12L'histoire d'Adam et le concept du Mashiach suggèrent que l'humanité est destinée à une élévation spirituelle continue et infinie.
  13. 13L'expérience personnelle de Rabbi Chaim Vital démontre comment la colère peut priver une personne de protection spirituelle et menacer son but essentiel.
  14. 14Reconnaître la colère comme une attaque du Yetzer Hara (mauvais penchant) et la combattre activement est un moyen efficace de la maîtriser.
  15. 15La maîtrise de soi et le contrôle de la colère sont des exigences fondamentales pour le peuple juif, favorisant une croissance spirituelle constante.
Transcription
Ok, on commence ? Bezrat HaShem et bravo à tous les courageux qui ont osé venir. Moi, c'est Eliyahu Ben Rivka. Bezrat HaShem. Pour une fois chez les mains ? Bezrat HaShem. Ok. Alors, on va faire un cours qui est assez spécial. Je pense qu'il y a beaucoup de choses à retenir de ce chiourg. Il y a beaucoup de morale à retenir sur ce chiourg. On va parler beaucoup de la colère, Bezrat HaShem. Alors, on attaque directement sur le début de la paracha qui rappelle une halakha. Donc, Moshe a réuni tout le peuple juif. Il leur a dit... J'ai pas enregistré celui-là. Heureusement, j'ai oublié. Je mange juste au cas où il y a des problèmes, des fois techniques. Je dis donc... Il a réuni tout le peuple juif. Voici les choses qu'Hachem vous ordonne de faire. Et c'est quoi les choses en question ? C'est le Shabbat. Six jours, tu vas faire tes travaux. Bezrat HaShem. Le septième jour, c'est un jour saint. Shabbat pour HaShem. Tous ceux qui feraient des travaux mourraient. Bezrat HaShem. Et vous ne ferez pas brûler du feu dans toutes vos résidences le jour du Shabbat. Ok. Donc, la question sur ce sujet. Donc là, on est en... Je précise ce qu'est là. Que sont les deux parachutes en question. Dans les parachutes, Trouma et Tetzavé. HaShem a donné les plans architecturaux et les plans de confection des habits du Kohen et du Mishkan. Ok. Ça, c'était les plans. Et il a demandé au Bnei Israël, voilà, vous devez fournir tel matériau, etc. Tout ce qu'on a besoin pour fabriquer le Mishkan. Là maintenant, on rentre dans la phase où vraiment on le fabrique. Ce n'est pas théorique, c'est pratique. Ok. Mais avant de revenir à la construction du Mishkan et des habits du Kohen, Moshe fait un rappel. Il Chod Shabbat. Shabbat, pourquoi ? C'est de là qu'on va d'ailleurs apprendre la juxtaposition du Shabbat avec les travaux du Mishkan. C'est de là qu'on va apprendre les lois du Shabbat. Tout ce qui est permis pour le Mishkan est interdit pour Shabbat. Tout ce qui est demandé, les 39, on va énumérer 39 travaux précis qui ont été faits pour le Mishkan. Tous ces travaux-là, on ne peut pas les faire le Shabbat. Dans cette liste de travaux, évidemment, il y a le feu. Pourquoi ? Parce qu'il faut faire fondre l'or, il faut faire travailler les métaux, etc. Mais, sur la liste des 39, c'est le seul qui est nommé. La Torah nous cite, voilà, vous devez faire Shabbat. Et parmi les 39 règles du Shabbat, je vous en cite une. Je ne veux pas que vous allumiez du feu à la maison. Alors, il y a énormément, il y a la question qui se pose par tous les commentateurs. Comment se fait-il que ce soit ce sujet-là qui va apporter, importer HM ? Absolument, il veut répéter l'interdiction d'allumer du feu le Shabbat. Bon, c'est d'air, tu aurais pu choisir n'importe quel autre interdit du Shabbat, ça aurait été bien. Soit tu les cites toutes, soit tu n'en cites aucun. Pourquoi, Badafka, tu vas vouloir citer celui-là ? Alors, le Zohar va apporter, il y a plein plein plein d'explications, je ne vais pas pouvoir toutes vous les citer ici. On va s'arrêter sur un détail que le Zohar apporte, qui est une lecture un petit peu plus secondaire. Secondaire, ce n'est pas sens premier. OK ? Le Zohar écrit comme ça. Vous savez que le Shabbat, le Geïnam, l'endroit où Chaz Veshalom vont ceux qui ont fauté, il est jour férié. Ça veut dire quoi ? On ne travaille pas au Shabbat. Donc, de même que personne ne travaille au Shabbat, même au Geïnam, les Rechaïm qui sont là-bas, pas obligé que ce soit des Rechaïm, c'est un mauvais mot parce que même les Tzadikim, ils vont au Geïnam. OK ? Donc, les gens qui sont au Geïnam, et bien au Shabbat, ils sont en pause. Il n'y a pas de souffrance là-bas. Baruch HaShem. Et HaShem précise. Je ne veux pas que vous allumiez du feu. Pourquoi ? Parce que si j'interdis le feu, alors même au Geïnam, il n'y aura pas de feu. Par contre, écrit là-bas le Zohar, si vous vous allumez du feu, alors moi, j'étais en train d'éteindre pour protéger tous les gens qui sont là-bas. Si vous vous allumez le feu, je n'ai plus de raison d'éteindre moi aussi. Et les personnes qui allumeraient le feu pendant Shabbat, et bien après 120 ans, il n'y a pas de raison qu'Hakadosh Baruch Hu éteigne le feu pendant Shabbat. Loa Leno. Mais là le Zohar va dire quelque chose de terrifiant. Non, on se dit bon, on est chombré Shabbat. J'allume pas le feu Shabbat. Donc tout va bien. Écoutez bien la suite du Zohar. De quel feu parle-t-on ? La colère. Le feu qui vient du corps. La colère. Si tu allumes la colère, c'est pour ça que tous les veilles de Shabbat, on nous précise. Et d'Afka, le Shabbat, et pareil pour les Yamim Tovim. Il ne faut pas se mettre en colère. Celui qui allume la colère, le Shabbat, c'est le feu interne. Ce feu-là rallume dans le Géinam. Chas Vé-Shalom après 120 ans. Loa Leno. Mais ce n'est pas terminé. Il précise après le Zohar. Il dit c'est pourquoi, et que la manière de formuler est très intéressante, et ça va nous amener à comprendre plein de choses. C'est pourquoi il faut prendre grand soin d'accueillir les Malachim qui viennent avec la Nechama Yeterra. Vous savez que tous les Shabbats, on reçoit Tosefet Nechama. On reçoit une âme supplémentaire. C'est pour ça, par exemple, dans l'Ikha Dodi, on dit Boikala, Boikala. Et on se lève à ce moment-là. Boikala, Shabbat Malketa. Viens ma reine. Viens ma kala, pardon. Viens ma kala. Shabbat Malketa. Shabbat la reine. C'est qui la kala en question ? Que ce soit l'homme ou la femme, ça ne change rien. Sa kala du moment, c'est qui ? C'est Shabbat. Akadosh Baruch Hu envoie du ciel une Nechama qui est extrêmement sainte, extrêmement haute, beaucoup plus grande que celle que nous avons. Et il nous la prête pour le Shabbat. Et c'est pour ça que Motsa et Shabbat, on sent les Bessamim parce que la Nechama s'en va. Et la Nechama qui est restée à l'intérieur, celle qu'on a toute la semaine, elle est affaiblie à cause de ça. Alors, on lui fait sentir quelque chose pour un petit peu lui donner du corps. Donc, le Shabbat, il y a une Nechama particulière. C'est pourquoi elle est accompagnée par des Malachim. Ces Malachim, il faudra prendre grand soin de les accueillir. Comme ça, c'est écrit dans le Zohar. Maintenant, on va poser quelques petites questions sur ce Zohar. Comme je vous ai dit, le feu qu'il ne faut surtout pas allumer le Shabbat, de façon un petit peu ésotérique, c'est la colère dont je vous ai parlé. La Gemara a dit, écoutez bien. J'ai oublié de préciser quelque chose pour que vous compreniez ça. Le Zohar précise cette colère-là, celui qui se met en colère, qu'il sache qu'il fait entrer sur lui Elohim Acherim. On peut dire quand c'est Elohim, Elohim Acherim. Elohim Acherim, des dieux étrangers. De quoi on parle ? Là-bas, il parle de l'épée du Satan, de tout le poison de ce monde. Quand la colère, elle se déchaîne, c'est ça qui entre en nous. Alors, on va essayer d'expliquer un petit peu. D'où ça vient cette assertion ? La Gemara a dit, tout celui qui se met en colère, Oved Avodazara. C'est comme si c'était quelqu'un qui était un idolâtre. On est mal barré parce que je pense que vous connaissez, moi je n'en connais pas, peu de monde qui ne s'est strictement jamais énervé. On s'énerve tous un moment dans notre vie. Et on va voir ce que c'est un peu cette colère. Donc, d'où vient cette assertion du Zohar ? C'est le même principe. Tout celui qui se met en colère, il est proche de l'Avodazara. Mais pourquoi la colère ? C'est lié à Avodazara. Quelqu'un qui est lié à Avodazara. Qu'est-ce que c'est Avodazara ? Il y a un autre dieu, un faux dieu. Et je lui accorde de l'importance. Et ce faux dieu, c'est qui ? C'est les forces du mal. Donc, j'accorde de l'importance aux forces du mal. Ça, c'est Avodazara. Quand le type se met en colère parce qu'il a un pépin dans la vie, il y a quelque chose qui s'est mal passé. Quel rapport avec Avodazara ? Il n'est pas en train de dire, je ne crois plus en HM, je crois maintenant aux idoles, je crois au Satan. Non, il est juste énervé. Il est vu de mauvaise humeur. Quel est le rapport avec Avodazara ? Deuxième point, on voit qu'il y a un lien, quasiment j'ai envie de dire immédiat, avec le Shabbat et le Géinam. Shabbat, on éteint le Géinam. On le sait, les Shabbats des Bnéistraïens ne sont pas jugés le Shabbat d'ailleurs. Entre parenthèses, souvent les gens croient que le Kaddish, c'est comme ça que c'est écrit dans beaucoup de textes, le Kaddish protège du Géinam. C'est tellement important de faire Kaddish quand on a un proche qui s'en va. C'est parce que ça allège la souffrance au Géinam. Mais c'est pas tout. Le Kaddish, il élève également la Nechama. La preuve en est le Shabbat. Les Nechama ne sont pas au Géinam. Pourquoi on fait Kaddish même Shabbat ? Tous les endeuillés devraient s'arrêter de faire Kaddish Shabbat si c'était juste pour alléger le Géinam. Non, le Kaddish, c'est bien plus qu'un allègement. C'est juste que c'est une élévation tellement grande qu'au passage, elle allège les souffrances du Géinam. Mais c'est quelque chose qu'on fait même le Shabbat. Maintenant, il semblerait, comme je l'ai dit, que le Shabbat, le Géinam s'étend, mais la colère, elle rallume. Quel rapport ? Pourquoi le Shabbat et la colère, ils sont liés ? La question, elle est généralisée avec le premier passage que je vous ai cité. N'allumez pas le feu dans vos maisons, le Shabbat. Le Zohar explique le feu en question comme étant la colère. Mais pourquoi ? Parce que quand on est en colère, on a chaud, c'est le feu interne. Bon, c'est des belles paraboles, mais qu'est-ce que ça signifie ? Le Shabbat, il doit être dans le Shalom. Oui, mais pourquoi ? Pourquoi le feu, la colère, elle est tellement problématique qu'Akash Baru, il la cite comme étant un vecteur qui permet de rallumer, enfin qui provoque que le feu revienne dans le Géinam. Le Shabbat, alors que le Shabbat, il éteint. Ça veut dire qu'il y a une sorte de côté antinomique entre les deux. Imaginons, viens, on va jusqu'au bout de ce que tu viens de dire. OK ? Imaginons quelqu'un qui se met en colère Shabbat. Ça arrivait déjà ? Ouais, donc c'est plus Shabbat pour lui ? Il est gâché. Il est gâché. Il est plus, en tout cas pendant le moment de la colère. T'as raison. Il a le droit d'allumer la lumière ? D'allumer un feu, vraiment, cette fois ? Non ? Donc, exactement. Ça reste que c'est pas parce que la colère est de mise que Shabbat est repoussé. Donc, on comprend pas tout de suite le lien qui est en deux. T'as raison. Shabbat, c'est le Shalom et on va expliquer, on va beaucoup parler de ça. Mais pourquoi la colère, elle est si néfaste à l'entité Shabbat ? Shabbat qu'il doit y avoir du Shabbat, du Shalom parce qu'il y a Shabbat. Ouais ? Maintenant, il n'y a pas Shalom. Ça reste Shabbat. Pourquoi le feu du Geïdam, il se rallume ? Tu vois ce que je veux te dire ? Et quel est le lien avec ce qu'on explique depuis tout à l'heure maintenant ? Et c'est sur le troisième point que je voulais traiter. Il faut accueillir les malachim qui descendent avec la Nechama supplémentaire. Et on a l'impression que d'accueillir ces malachim, c'est une sorte de remède. Pourquoi ? Parce que tu dis, c'est pourquoi accueillir les malachim, c'est quelque chose de très très important, etc. Ces serviteurs qui viennent descendre la Nechama. Si tu les accueilles, ça fait quelque chose. D'ailleurs au passage, vous savez tous que c'est la raison pour laquelle on chante ? Shalom aleichem. Avant qu'ils douche, qu'est-ce qu'on chante ? Shalom aleichem. Shalom. C'est quoi ? Shalom aleichem. Paix sur vous, les anges de la paix. Il y a des anges qui viennent et on demande la paix. La paix, tout cela, c'est lié. Ce piyot qui vient de ce principe-là. Regardez, on va un petit peu réfléchir ensemble. Comme on parle des anges en question, l'Agmara, elle détaille un petit peu plus Masséchet Shabbat. Là-bas, elle décrit deux malachim. Deux malachim qui, là-bas, c'est rapporté. Celui qui dit à la synagogue, vous savez qu'après la Hamida, le vendredi soir à la synagogue, on dit le passage tous ensemble et après on fait une sorte de chazara, ce n'est pas une vraie chazara. À ce moment-là, il y a des malachim qui viennent. Celui qui l'a dit, alors de ce passage-là jusqu'à ce qu'il rentre à la maison et qu'il fasse qu'il douche, il y a deux malachim qui le suivent. Et au moment où il va faire qu'il douche, ces deux malachim vont poser leurs mains sur la tête de la personne en question, de la famille et ils vont dire tes fautes te sont pardonnées. Ça vaut la peine de venir à Sinaouk et de faire voir loin. Ok ? L'Agmara continue. Deuxième chose qu'ils vont faire ces malachim, ils vont regarder ta maison. Ils vont regarder, est-ce que les nérotes elles sont allumées ? Est-ce que la table est dressée ? Est-ce que les chambres sont propres ? Bien organisées. Si c'est le cas, là-bas c'est deux malachim, on commence à les distinguer un peu. On lui dit, sache qu'il y en a un c'est un malach qui est positif. Un qui est un malach du mal. À ce moment-là, si la maison, elle est comme je viens de décrire le malach du bien, il fait une braha, il dit que la semaine prochaine ce soit encore comme ça. Et le malachara qui lui vient pour maudire, il est obligé de répondre, Amen. Si, quand tu rentres, la maison c'est le balagan, alors l'ange du bien il ne peut pas bénir. Il n'y a pas de quoi bénir. Donc qui va maudire le malach du mal ? Et il va dire, que la semaine prochaine ce soit pareil. Et que doit répondre l'ange positif ? C'est pour ça qu'il faut faire très attention à bien préparer le Shabbat. Nous dit le Shem Mishmuel. Ces deux malachim, c'est ceux dont parle le Zohar. À savoir, c'est ceux qui descendent poser en nous la Nechama yitération. C'est pour ça que quand ils rentrent, on leur dit Shalom Aleichem Aleichem Aleichem. Venez, faites-moi une braha, ne me faites pas Chaz Veshalom une klala. Maintenant une question qui est très simple et qui est très importante. Si on va jusqu'au bout des choses, ce qu'elle vient de nous dire le Shem Mishmuel, combiné au Zohar, ces deux malachim, qu'est-ce qu'ils ont comme rôle ? Nous apporter notre Nechama. Et nous la poser comme ça quand ils nous bénissent, elle rentre en nous. Ok. La Nechama yitéra, cette âme supplémentaire extrêmement sainte du Shabbat, elle est positive. Je comprends qu'elle soit accompagnée d'un malach positif. Qu'est-ce qu'il vient faire là le malach négatif ? D'accord, il vient me dire s'il y a quelque chose. Mais si dans le rôle d'accompagnement de la Nechama, il n'a pas de rôle. Nous on demande Shalom Aleichem Malaché, les malachim. On parle au moins à deux, c'est un pluriel. Si on voulait dire que, juste le malach du bien qui vient m'amener ma Nechama, je lui dis, j'aurais dû dire quoi ? Malach Ashalom. Le malach du Shalom. L'ange, pas les anges. Ça veut dire que les deux ils ont un rôle. Maintenant je pose la question, d'après ce que vient de nous dire le Zohar et le Shem Mishmuel, leur rôle c'est de me donner ma Nechama. Pourquoi il y a un malach ara ? Pourquoi il y a un malach négatif qui vient me donner ma Nechama ? Je n'ai pas besoin de lui. Un malach positif oui, un malach négatif il est dangereux. Il devrait ne pas être là d'Afka. Alors pour comprendre, je vais vous lire un texte terrifiant. D'habitude je n'aime même pas souvent les livres, mais là je voulais vraiment le lire pour que ce soit clair. C'est le Harizal qui écrit ça, dans Sha'ar à Gilgoulim. Un des textes du Harizal, où il explique là-bas tout le système de fonctionnement des réincarnations. Là-bas c'est Raphraim Vital qui écrit, il révélait énormément énormément de choses, lui-même d'où vient sa Nechama, combien de dévoilements il a eu comme ça etc. Écoutez bien ce qu'il dit c'est vraiment personnellement ça m'a saisi. Je vous lis, je vous traduis comme ça il n'y a pas d'interprétation. Voici que parfois il arrive. Que des fois on a le mérite d'avoir une belle Nechama, extrêmement pure, extrêmement grande. Même si tu es ce genre de personne, il ne faut pas croire parce que ce n'est pas lié, avoir une grande Nechama, ce n'est pas lié au niveau religieux, ça c'est la naissance. Après on peut abîmer cette Nechama, améliorer cette Nechama, ça c'est le rôle de la vie. Donc le Ben Adam en question, il a une très très grande Nechama. Il va arriver parfois que la personne tombe dans la colère. Et son âme s'en va de lui. Et à la place de la Nechama qu'il avait, qui s'est maintenant retirée, elle est remplacée par une autre âme beaucoup plus faible, beaucoup plus méprisable. Deuxième cas, quelqu'un qui tomberait Mamache très malade. Et les commentateurs, ils disent, et cet homme ou cette femme était destinée à mourir. On ne parle pas de juste quelqu'un, il a une maladie passagère. Il devait mourir. Maintenant, par mérite, soit il avait un s'route de ses avotes, soit il y a un rave qui a prié pour lui. Là, il y a un mérite qui ne vient pas de lui. Une source extérieure qu'il a sauvée. Qu'est-ce qui se passe ? Il reçoit une nouvelle âme. Pourquoi ? Parce que la précédente, elle devait mourir. Donc elle est montée. Et lui, il est maintenu en vie grâce à quoi ? Grâce à un s'route de quelqu'un d'autre. Et ce s'route-là va apporter un autre élément pour le maintenir encore en vie. C'est la même chose. C'est la même chose. Donc je disais, il y a une autre source de vie qui rentre en lui. C'est ça le secret que vous voyez des gens dans leur vie. Toutes leurs vies ont été tzadikis mais juste à la fin de leur vie, ils tournent. Ou l'inverse. Toutes leurs vies ont été rechaïs mais juste à la fin de leur vie, ils font tchouva. Pourquoi ? Il y a eu un échange d'âmes. Et la source qui va les nourrir, soit elle est moins bonne et donc la personne en question, il avait beaucoup de kohar, maintenant il n'arrive plus à tenir. Parce qu'il va vivre à un niveau extrêmement haut parce que jusqu'à maintenant il était extrêmement haut. Mais maintenant il n'a plus le carburant pour tenir. Donc il s'effondre. Ou soit Khaz Veshalom, non pas Khaz Veshalom, cette fois Bezrat Hachem, l'inverse. La personne avait une mauvaise néchama, très faible, elle n'arrivait pas à faire beaucoup d'efforts. Et maintenant il a le mérite qu'il ait une nouvelle néchama beaucoup plus puissante. Et là elle va faire plus de choses. On continue. Et puisque la chose est ainsi, c'est possible que se provoque chez cette personne une autre conséquence. Là on parle du cas d'un homme, mais vous extrapolerez pour une femme. Cette personne là, cet homme, il était destiné à telle femme. Donc ils étaient destinés leurs néchamotes à se marier. Qu'est-ce qu'il se passe ? Puisqu'il a changé d'âme. Elle est partie où son âme ? Chez quelqu'un d'autre. Donc cette femme là, qui devait se marier avec lui, elle ne peut plus se marier avec lui puisque c'est un problème de liaison de néchama. Elle va se marier avec une autre personne. Donc le type, il va rester toute sa vie à dire je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas de zivoug, pourquoi je n'ai pas de zivoug, pourquoi je n'ai pas de zivoug. Peut-être parce qu'une fois tu t'es trop énervé. Et ton zivoug, il est toujours là. Puisque le bout d'âme que tu as perdu à ce moment là, il est allé chez quelqu'un d'autre. Alors la néchama de la femme qui devait se marier avec cet homme là, elle est allée avec lui. Khasveshalom. On ne se rend pas compte c'est quoi la colère. Maintenant, ce que je viens de dire, c'est intéressant parce que le Zohar précise un peu plus. Je vous ai dit, qu'est-ce qui peut se passer si la personne se met en colère, elle perd un bout d'âme. Si elle perd une partie de cette âme, elle est remplacée par une autre source d'âme que le Harizal n'a pas voulu dire ici. Mais le Zohar, lui, ce n'est pas privé de le dire par un chat de tête savée. Là-bas, page 182, le Zohar précise. Et là, vous allez commencer à comprendre pourquoi celui qui s'énerve, il est comparé à un idolâtre. Parce que c'est quoi le bout d'âme qui lui est transféré à ce moment là, en échange ? Ce n'est pas une néchama normale. C'est quelque chose que le satan lui envoie. Une source d'impureté totale. Et alors, dorénavant, en lui, il a quelque chose d'étranger, d'impur, qui est directement lié à quoi ? Sitrach, les forces du mal. C'est pour ça qu'on le compare à un idolâtre. Parce que quand il fait sa Torah et ses mitzvot, il sert qui ? Il sert également les forces du mal. Le Zohar, il va plus loin. Il dit qu'il ne faut pas fréquenter les gens qui se mettent en colère. Parce que puisque c'est considéré comme des idolâtres et que vous les fréquentez, alors quoi ? Vous fréquentez un idolâtre. C'est un sourd. Alors évidemment, on ne parle pas d'une petite colère. On parle de quelqu'un qui se met ma mâche en colère. Ok ? On va aller plus loin. Vous allez comprendre un petit peu. De là, il y a un commentateur qui s'appelle le Divry Yarakov. Il dit comme ça. Il faut savoir qu'il existe plusieurs opportunités. On voit qu'il y a une corrélation, dans ce que je viens de mettre en place, entre l'arrivée d'une source de vie et son remplacement. Qu'est-ce que j'essaye de dire ? Chaque fois que, dans la vie d'une personne, il faut savoir qu'il y en a plusieurs, on y reviendra plus tard. Il y a plusieurs opportunités d'améliorer le statut de sa Nechama. Le Harizal parle de cette idée à plusieurs reprises. Il dit, on est tous avec une Nechama. Il faut bien qu'on vive. Ok ? Maintenant, celui qui mérite, on lui rajoute. Celui qui ne mérite pas, on lui enlève. Vous savez où ? C'est des sources de Gdusha. C'est pour ça que vous avez une différence nette entre un immense tzadik et nous. Pourquoi les tzadikins, ils peuvent faire des miracles ? Parce qu'ils ont beaucoup plus de ruchniout, ils ont beaucoup plus de sources spirituelles que nous. Ils ont travaillé, ils ont travaillé, ils ont travaillé, ils ont accumulé ce stock de Gdusha. Et ils peuvent donc dépasser la matière. Nous, on est encore limité parce que le stock de Gdusha qu'on a, il n'arrive pas à se manifester dans ce monde. Donc, on n'arrive pas à faire des miracles. Eux oui. Et donc, ça signifie quoi ? Chaque fois qu'il va y avoir la possibilité pour un être humain de s'améliorer spirituellement, donc on va venir pour lui déposer un stock de Nechama supplémentaire. Le Satan, il n'est pas d'accord avec ça. C'est son rôle. Il est payé pour ça. C'est quoi le secret du Satan qui lui permet d'empêcher ça ? On vient de dire qu'est-ce que provoque la colère ? Le retrait de la Nechama. Donc, quand il y a une Nechama qui vient pour rentrer, qu'est-ce que vient faire tout de suite le Satan ? Il te propose une situation pour te mettre en colère. Pourquoi ? Parce que la Nechama va entrer, va repartir tout de suite. Tu n'auras pas eu le temps d'en profiter. Ce qui explique maintenant pourquoi le Shabbat, c'est une situation le vendredi. On connaît tous ce qu'est le vendredi. C'est un moment très délicat. Kalvachomer, les Yamim Tovim. Pessach arrive. Pour le céder, on insiste, on insiste avec... Mais pas un petit peu. Dans tous les livres, ils en parlent. Ne vous mettez pas en colère. Surtout pas. Pourquoi ? Parce qu'il y a tellement de Gdusha qui descend dans le monde que le Satan, sa seule arme, pour nous empêcher de recevoir ces Gdushas, c'est quoi ? Dispute-toi avec ta femme. Ça marche. T'es Bélachat. C'est très facile pour lui. Pourquoi ? Parce que c'est des moments où il y a beaucoup de choses à faire. Donc, on court tous un peu. On est tous Bélachat. C'est le moindre petit truc. Le gars, il est en retard. Le gosse, il retient la salle de bain trop longtemps. Ça ne sera peut pas aller cela. On connaît. Dispute, dispute, dispute. Et qu'est-ce que ça provoque ? Tout le stock de Gdusha qu'on devait avoir, la personne s'est mise en colère. Il a tout perdu. Parce que c'est la seule arme du Satan à ce moment-là. C'est terrifiant. Maintenant, on commence à comprendre les choses. Lagmaray rapporte Le feu ne prend pas dans une maison qui respecte le Shabbat. Je mets tout de suite une parenthèse. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça ne veut pas dire que quelqu'un qui ne fait pas Shabbat, sa maison doit brûler. Comme des fois, les gens qui veulent voir le mal, ils arrivent à voir le mal. Vous avez vu ce qu'a dit Lagmaray ? Il a écrit que celui qui fait Shabbat, sa maison ne brûle pas. L'air de dire nous qui ne faisons pas Shabbat, notre maison devrait brûler. On n'a pas dit ça. On a dit que le Shabbat protège contre le feu. Donc quelqu'un qui ne fait pas Shabbat, ça ne veut pas dire que sa maison va brûler. Ça veut dire que s'il y a maintenant dans le ciel une proposition des forces du mal, il n'a pas de protection contre ça. Alors que quelqu'un qui a le Shabbat, il peut être plus protégé. Et vous trouverez des gens qui ne font pas Shabbat que leur maison ne brûle pas. Et malheureusement, vous pouvez trouver même des gens qui font Shabbat que leur maison peut avoir des problèmes. Ça veut dire que c'est une Shmira. C'est quelque chose, c'est un bouclier supplémentaire. Le Ben Yoyadei commence à expliquer pourquoi c'est lier le Shabbat avec le feu. Il a écrit une autre Gumara. Ou Rabbi Akiva là-bas, il dit un couple qui fait Torah en mitzvot, qui a du mérite. Alors la Shekhinah réside dans ce couple. Logique. S'ils ne font pas Torah en mitzvot, ils ne cherchent pas à faire résider la Shekhinah. Qu'est-ce qu'il y a à la place ? Esh, le feu. Pourquoi ? Rachid là-bas, il explique. Il dit pour commencer, c'est composé de quoi un couple ? D'un homme et d'une femme. Comment on dit l'homme ? Ish, comment on dit la femme ? Isha. Dans chacun des deux, il y a une des lettres du nom d'Akadosh Baru. Ish, il y a le Youd. Aleph, Youd, Shin. Youd de Youd, Kevavke. Isha, Aleph, Shin, He. Il y a le He du nom d'Akadosh Baru. Si un homme et une femme se comportent d'après Torah en mitzvot, alors le Youd, il est chez l'homme. Le He, il est chez la femme. La présence divine règne dans le couple. S'il ne se comporte pas comme ça, alors la présence divine se retire. Donc le Youd, il se retire de Isha, ça fait le mot Esh, feu. Le He se retire de Isha, ça fait le mot Esh. Feu. Feu au carré, ce n'est pas quelque chose de positif. Qu'est-ce qui se passe ? Le feu à la maison. Ça veut dire quoi ? Ça ne veut pas dire la maison va brûler. C'est exactement la même chose que je vous dis, puisqu'il n'y a plus la Shekhina. La Shekhina qui vient élever le couple. Alors qu'est-ce qui reste après ? La discorde. Il reste la discorde et c'est ce qui va amener à la dispute, à la colère et à tout ce dont je suis en train de parler depuis tout à l'heure. Et regardez où est-ce que ça nous amène. Qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ? Quand un couple arrive à respecter ce qu'Akadosh Bauchou veut de lui. Ça veut dire quoi ? La Shekhina, elle vient. Qu'est-ce qui se passe dans ce couple ? Il y a la vie. Il y a de la vie. Ça ne veut pas dire qu'ils vont donner la vie. Ça, c'est un désavantage également. La Shekhina vient pour donner la vie dans un couple. Et qu'est-ce qui se passe dans ce couple ? Il y a de la Gdusha qui rentre. Il y a une élevation qui se produit. Et l'un et l'autre se nourrissent mutuellement. Sinon, Esh. Qu'est-ce qui se passe ? Toute la Gdusha. C'est quoi le Esh en question ? Le feu ? La colère, elle vient. La dispute, elle vient. Et qu'est-ce qu'il y a comme conséquence ? La Shekhina s'en va. C'est ça le feu. Maintenant, écoutez bien. Dit Rabbi Shimon Bar Yochai. Le Shabbat est venu se plaindre à Akadosh Baruchou. Il dit Rabbi Shalom, tu as créé six jours de semaine. Moi, je suis le septième. On est d'accord ? Chaque jour, il est jumelé à un autre jour. Le premier avec le deuxième. Le troisième avec le quatrième. Le cinquième avec le sixième. Moi, je suis seul. Je n'ai pas de conjoint. Shekhina lui dit, ne t'inquiète pas. J'ai prévu un conjoint pour toi. C'est qui ? Amisrael. Amisrael, ce sera ton conjoint. C'est pour ça que quand tu arrives Shabbat, on dit Boïkala, Shabbat Malketa. Ma Kala, c'est ma femme. Shabbat ma reine. Pourquoi c'est ma femme ? Parce qu'on est mariés depuis ce moment-là. Depuis Arsenaï, on a accepté la Torah. Le Shabbat est notre épouse à tous et à toutes. Puisque le Shabbat et Israël, c'est un couple. Donc, c'est Ish et Isha. Si Ish et Isha respectent Torah au mitzvot, alors la Shekhina vient, il y a la Nechama Yeterra. Ce dont je vous parle depuis tout à l'heure. Il y a le Yud chez l'homme et le He chez la femme. Sinon, il reste Ish. C'est pour ça que celui qui respecte le Shabbat, il reçoit sa Nechama Yeterra. Il n'y a pas de Ish. Au contraire, qu'est-ce qu'il y a ? Il y a le Shalom. Si à l'inverse, il ne respecte pas le Shabbat. Alors le Ish, il vient. La colère s'installe et tous les péripéties dont je vous parle se mettent en disposition. Maintenant, on commence un petit peu à comprendre qu'est-ce qu'il se passe le Shabbat. À savoir, je vous ai dit tout à l'heure, il y a deux Malachim qui viennent. Pourquoi il y a deux Malachim qui viennent ? Et c'est quoi ce critère qu'ils ont de jugement ? Ils vont voir les bougies. Ils vont voir la chambre. Ils vont voir la table. Si tout ça, c'est bon, on a les trois options. Bracha. Sinon, clala. Quel est le rapport ? Très simple. Je vous ai posé la question tout à l'heure. Pourquoi le Malachara, il vient alors que ce n'est pas lui qui me donne la Nechama ? C'est le mauvais Malach qui me donne la Nechama. Le bon Malach qui vient me donner la Nechama. Qu'est-ce qu'il vient faire le Malachara ? Parce que lui aussi, il a quelque chose à proposer. S'il arrive à la maison de Shabbat et qu'il trouve le Shalom. On voit le Shalom. Pourquoi on allume les Nérod Shabbat ? Mishum Shalom Bayit. Parce qu'à l'époque, il n'y avait pas d'électricité. Après, on doit avoir de la lumière. Mais on peut le faire avec la lumière aujourd'hui. C'est pareil. Mais après, il faut de la lumière. Parce que si tu es dans le noir, où il est ton Shalom Bayit ? Tu ne peux même pas voir. C'est dangereux. Pour qu'il y ait la paix à la maison, on allume les Nérod Shabbat. On pose la table pour témoigner que tout est prêt. Tout est harmonieux. Et ça se concrétise comment ? Même dans la chambre. La chambre est prête. Pourquoi ? Pour que le couple qui puisse aller là-bas, il témoigne de son harmonie. Un couple qui est en mauvais terme, il n'a pas envie de dormir ensemble. Pas shoot. Donc qu'est-ce qu'on est en train de témoigner ? Il y a le Shalom chez moi. Donc je mérite d'avoir ma Nechama Yeterra le Malachatov. Il vient me la donner. Le Shalom n'est pas là. Alors il ne peut pas me donner la Nechama Yeterra. Qu'est-ce qui va se passer ? Le Malachara lui aussi veut me donner quelque chose. Qu'est-ce que je vous ai dit tout à l'heure ? Quand quelqu'un se met en colère, il y a une partie de sa Nechama qui s'en va. Et elle est remplacée par quoi ? Par Sitrara. Par les forces du Mal. C'est ça qu'il vient faire là. Pourquoi il est venu le Satan là-bas ? Pour te donner un supplément d'âme négatif. Deux minutes, je vais t'écouter. Un supplément d'âme négatif. Et pour pourrir ta Nechama. Ce qui explique que s'il arrive et que c'est lui qui remporte le bras de fer et qui te donne ce supplément négatif, qu'est-ce qui valide le Shabbat ? La Nechama Yeterra. S'il y a une Nechama Yeterra, c'est Shabbat, le Géinam est éteint. Mais si on s'est énervé, alors il y a un supplément négatif qui rentre. Est-ce que je suis transformé de homme de semaine à homme de Shabbat ? Non. Je reste un homme qui évolue dans la même dimension que la semaine. Chol ! Si c'est Chol, le Géinam reste allumé. Puisque ce n'est pas Shabbat pour moi. Lohaleno. Je t'écoute. Il y a deux questions. Première déjà, c'est vrai que les bougies allumées, les ordonnées, c'est vrai que ça attire au Shabbat. Mais c'est que des apparences. C'est maintenant que tu te la mets sur l'ordonnée et qu'il n'y a pas de Shabbat. T'as raison. C'est pour ça qu'on regarde quoi ? On commence par les nérotes. Ok ? Après la table. Ça veut dire quoi la table est ordonnée ? La table elle est posée, c'est tout ce qu'on veut ? Non, c'est beaucoup plus que ça. Quand il te bénit, quand tu arrives, ça veut dire que la ordonnée, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que chacun est à sa place et qu'il y a tout le fonctionnement d'une table de Shabbat. Une table de Shabbat, c'est des chants, c'est de la Simcha, c'est du Shalom. Évidemment qu'il n'y a pas. Quand on parle de table ordonnée, c'est tout cela. Donc s'il n'y a pas tout ça, l'option n'est pas validée. Pareillement quand on parle de la chambre, c'est l'autodavar, tu as compris. Donc même idée. Tout ça c'est un cheminement qui part de l'allumage des nérotes, à savoir pourquoi quand la femme elle a allumé, dans quel état d'esprit elle était ? Est-ce que c'était Mishum Shalom Vahit ou parce qu'elle est obligée parce que c'est Shabbat ? Évidemment, quelqu'un qui fait Shabbat, de vous à moi, à part cas extraordinaires. Ça arrive que le Shabbat, la table elle n'est pas posée quand le mari rentre de la synagogue. À part cas extraordinaires. Même si c'est la guerre à la maison, la femme elle a posé la table. Alors toutes les maisons devraient être bénies. Il n'y aurait même pas besoin de cette gmara. Non, de quoi on parle ? Il faut comprendre l'aspect sous-jacent. Deuxième question. La chambre lui-même se met en colère. Ouais. On vient. J'y viens. J'y viens. C'est exactement ce que je... Tu avais une question. C'est plus compliqué. Parce qu'il faut bien comprendre que la Nechama Yeterra c'est un cadeau. Ok ? Donc un cadeau temporaire. Qui vient de qui ? D'un cadeau. Le satan, lui il n'est pas gentil. Ok ? Acham il te fait un cadeau qu'on ne mérite pas. Il n'y a pas de raison qu'on ait ce cadeau supplémentaire. Il te l'offre. Normalement on ne devrait plus l'avoir à cause de la faute du veau d'or. J'ai déjà parlé de ça plusieurs fois. Malgré tout, Acham il nous le rend. Le satan quoi qu'il arrive, tout ce qui peut rentrer de négatif il te le rentre. D'ailleurs, Raphraim Vital il dit... Je vais parler de ça à la fin. Des effets de cette source qui rentre en nous. A quel point c'est dangereux, dangereux, dangereux, dangereux. Et que pour pouvoir l'effacer, c'est pas facile ma mâche. Et que même Raphraim Vital, quand il a eu besoin de ça, il a eu besoin de son maître le Harizal. Moi je ne connais pas encore le Harizal. Ok ? Je n'ai pas de rave à côté qui est comme le Harizal. Donc c'est pour vous dire à quel point c'est corrosif. Et regardez jusqu'où je voulais en venir. On voit cette même notion dans les événements de Parachat Pinchas. Pinchas je rappelle en bref. Juste avant ça, c'était Parachat Balak. Le roi Balak a tenté l'Ebné Israël par la faute de la débauche. Et il a réussi. Et toute une tribu, la tribu de Shimon, va s'adonner à la débauche. Et là, tout le monde est stupéfait. On voit le Ham Israël en train de voir des Tzadikim, la tribu de Shimon, en train de faire quelque chose d'aussi grave. Et même Moshé Rabbeinu, il en perd ses forces. Il est tellement choqué, il n'arrive pas à réagir. Il dit comment ils peuvent faire ça ? Il parle de gens qui ont vu Matan Torah. Moshé il en perd ses moyens. Et Pinchas il réfléchit. Il arrive, il dit Moshé Rabbeinu. C'est ça l'Alaha. Il faut se battre contre eux. Il faut leur faire la guerre. Moshé lui dit c'est toi qui as dit l'Alaha. C'est toi qui la mets en pratique. Il va seul contre 24 000 hommes. Il va là-bas pour tuer Zimri qui est en train d'inciter tout le monde à la faute. À ce moment-là, ça c'est la fin de Parachat Balak, début de Parachat Pinchas. Hachem il dit Pinchas ben Elaazar, fils d'Elazar, fils d'Aaron le Kohen. Il a retiré ma colère. Et après il ajoute J'ai le Pasouk. La reine est mort. C'est pour ça que tu lui dirais Voici que je lui donne mon alliance de paix. Vient le Gaon de Vilna. Il dit c'est quoi ? Il a enlevé ma colère. C'est quoi ? Ma colère. Ma colère du point de vue du divin. Dieu il pète un câble comme ça. Il est hors de contrôle. Qu'est-ce que ça signifie sur un plan concret pour nous ? C'est simplement un état. Un état de manifestation du divin. C'est quoi cet état ? Il explique ça au travers de la mitzvah de Mahatit HaShekel. Mahatit HaShekel qu'on a pu donner récemment. Pourquoi il faut donner cette mitzvah ? Le but premier c'est une sorte de tzedakah qui permettait de financer certaines dépenses dans le Bet Hamikdash pour les sacrifices communs. Ok. Il dit là-bas le mot Mahatit. Pourquoi on ne donne pas juste un Shekel ? Parce que ce mot-là il vient expliquer ce qui se passe. Au centre du mot qu'est-ce que tu as ? Mahatit. Tu as le tzadik qui vient te connoter la tzedakah. Qu'est-ce qu'elle a comme rôle la tzedakah dans cette mitzvah-là ? On a un principe qui nous dit tzedakah tatzil mi mavet la tzedakah te sauve de la mort. C'est pour ça que le mot Mahatit comment il écrit ? Vous avez la première lettre du mot c'est un même. Mahatit. Et la dernière c'est un tav. Mahatit. Ça vous fait le mot même tav. Met. La mort. Les deux lettres qui suivent. Mahatit. C'est un chet. Et après l'avant-dernière lettre c'est un yud. C'est quoi ? Chay. La vie. Au milieu tu as le tzadik tzedakah. Si tu fais la tzedakah de Mahatit Ha Shekel, tu rapproches la vie autour de toi et tu repousses la mort. La mort parce que tzedakah tatzil mi mavet. Qu'est-ce qui s'est passé au moment où l'Ebné Israël la tribu de Shimon s'est mise à fauter et à ce moment-là Hashem il a dit Hamati quand il est venu Pinchas et Shivet Hamati il a annulé, il a fait revenir ma colère, il l'a retiré. Hamati c'est exactement l'inverse de ce que je viens de vous dire. Comment ça s'écrit ? Ha. Chet. Dernière lettre. Chet yud. La vie elle était repoussée à l'extrémité. C'était Hamati. Même Tav. La mort. Quand sont venus les fauteurs, qu'est-ce qu'ils ont apporté au âme Israël, au centre du âme Israël ? La mort. Met. Et ils ont repoussé la vie. Café Pinchas c'est quoi Hamati ma colère ? C'est quand la mort vient et la vie est repoussée. Tu peux le voir sur plein de niveaux. Premier niveau comme eux où Mamash il y a eu de la mort et il y a eu de la vie qui a été repoussée. Deuxième niveau qu'est-ce que c'est que la mort ? La mort c'est les forces du mal. Qu'est-ce que c'est que la vie ? C'est les forces du bien. Donc quand Akadosh Baruch Hu vient exprimer sa colère, qu'est-ce que c'est que la colère divine ? C'est quand on est loin de lui et donc les forces de vie elles sont distantes et les forces de mort, les forces du mal elles sont en nous. Voilà c'est quoi Hamati ? La colère du point de vue divin. C'est pas Dieu qu'il est énervé et qu'il vient et qu'il dit « Ah là là je ne supporte plus, je les détruis tous, qu'ils aillent tous se faire cuire. » Ça n'a rien à voir avec un comportement humain. On n'a pas le droit de se comparer à Akadosh Baruch Hu. C'est vraiment que la conséquence de ce qu'Hachem appelle la colère, nous quand on se met en colère c'est pas aussi puissant qu'Hachem. Qu'est-ce qu'Hachem ? Ça veut dire quoi ? Hachem se met en colère ? C'est quand à cause de nos actes la vie recule et les forces du mal, celles de la mort, du mal à Hamavet, elles prédominent. Et c'est pour ça qu'on appelle ça Avodazara. Parce qu'en nous il n'y a plus Chay, il n'y a plus Chaim qu'Hachem nous a donné. Qu'est-ce qu'il y a ? Il y a Malach Hamavet. Ça c'est la colère divine. Qu'est-ce qui se passe ici ? Il a repoussé la colère divine. Quelle a été la conséquence ? J'aime il dit « Je lui donne mon alliance de paix ». Tout le monde regardera dans le Sefer Torah. Le mot « Shalom » il est écrit très bizarrement. Le « Vav » du mot « Shalom » il est brisé. C'est un trait en haut, un petit espace, un trait en bas. Dans tous les Sifres et Torah. Pourquoi ? Qu'est-ce que ça vient signifier ? Il n'y a pas beaucoup de lettres qui sont brisées. Des fois on a des petites lettres, des fois on a des grandes lettres. Brisées, non. Qu'est-ce qu'il se passe ? Pinchas, au moment où il est allé pour se battre contre la tribu de Chimron, qu'est-ce qu'il a eu ? D'où elle vient cette Neshama et Netera ? Ces deux tontons, Nadav et Avihu, ils étaient morts. Quand on a inauguré le Mishkan, on va le faire bientôt, Nadav et Avihu se sont présentés avec un feu qu'Hachem n'a pas demandé. Hachem les a retirés de ce monde. Seulement il y a un feu qui est tombé du ciel, mais leur corps n'a pas brûlé. C'est que leur Neshama qui s'en est allé. Nous dit le Zohar, nous dit tous les Mepharchim. Le Neshama n'est pas remonté dans le ciel, elle est restée sur terre. Et à ce moment-là de l'histoire, Pinchas n'est pas Kohen. Qu'est-ce qui se passe après cet événement ? Hachem le rend Kohen. D'où ça vient qu'il est devenu Kohen ? Parce que la Neshama de deux Kohanim qui traînait est venue l'aider dans cet accomplissement-là. Donc il a une Neshama maintenant de Kohen. Donc il a reçu une Neshama. C'est pour ça que le vav est brisé. Pourquoi ? Peut-être, sans doute. Le vav est brisé. Pour témoigner qu'il avait sa Neshama de base. Et qu'est-ce qu'il y a ? Je lui donne. C'est ce qu'il vient à ce moment-là. Tous les Mepharchim notent que ce Shalom-là, c'est la présence divine qui vient se représenter chez lui. Il vient maintenant acquérir la Keouna. Pourquoi ? Parce qu'il a une Neshama qui vient d'en haut, qui est incorporée maintenant en lui. Et comment tout cela est symbolisé ? Par le Shalom. Pourquoi ? Parce qu'il a enlevé Khamati. Il a enlevé la colère. Qu'est-ce que ça provoque quand la colère est repoussée ? Une Neshama, Yeterra. Un supplément d'âme. Et si Chas Veshama n'avait pas fait ça, ça aurait été strictement l'inverse. Et la mort dont on parle, elle se serait beaucoup plus accentuée. Écrit le Baal Atourim, le mot Shalom Gematria Esav. Parajat Toldot, il écrit ça. Parajabit 25, verset 25. C'est facile à retenir. Là-bas, il dit Shalom Gematria Esav. Quel est le rapport le Shalom et Esav ? C'est tout l'inverse. Exactement. Hein ? Shalom, c'est un des noms d'eux. Ouais. C'est une des raisons pour lesquelles, le matin, on ne salue pas avant la tefila en disant Shalom. Parce que tu n'as pas fait ta tefila. Tu ne commences pas à manipuler le nom d'Hachem. Je disais donc, j'en étais. Oui. Shalom Gematria Esav. Quel est le rapport entre Shalom et Esav ? Esav, c'est celui dont la main, elle est toujours venue pour faire la guerre. Ou Manu Toshel Esav, l'art, le travail de Esav, c'est la Milchama. C'est la guerre. C'est toujours le conflit. C'est pour ça qu'à chaque fois qu'on va parler de l'épée, dans la mystique, on va parler de Esav. Qu'est-ce qui se passe ? Écoutez bien quel est le rapport que je veux mettre en place. La main d'Esav, c'est l'inverse du Shalom. Il y a eu dans le Nah, beaucoup plus tard, à l'époque de Elisha. Là-bas, la Torah raconte qu'il y a trois rois qui vont s'associer pour faire une guerre. Il y a le roi de Yehouda. Vous savez qu'à une période de l'histoire, il y a eu un schisme dans l'âme Israël entre le royaume de Yehouda et le royaume d'Israël. Le royaume de Yehouda et le royaume d'Israël vont s'associer pour faire la guerre contre Moab. Et avec eux va venir le roi de Edom. Ils vont se mettre à trois contre un. Et à ce moment-là, ils se retrouvent dans une situation sur la route où ils n'ont plus du tout d'eau. Donc ils ont besoin d'un S, ils ont besoin d'un miracle. Qui on appelle quand on a besoin d'un miracle ? À l'époque, on appelait les prophètes. C'était les grands rabbins de l'époque. Donc le grand prophète de l'époque, c'est qui ? Il élève de Eliyahu un avis qui s'appelle Elisha. Ils appellent Elisha, Elisha débarque et il voit le roi d'Israël qui était idolâtre. Pas le roi de Yehouda, le roi d'Israël. Idolâtre, qu'est-ce qui se passe ? Elisha se met en colère. Il dit, je m'en fiche, vous n'êtes pas. Alors ils insistent, ils insistent. Alors il leur répond Elisha, ok. Pas pour le roi d'Israël, mais pour le roi de Yehouda qui lui mérite, qui n'est pas idolâtre. Pour lui, je vais devoir prophétiser. Maintenant il a un problème, il ne peut pas. Pourquoi ? Parce qu'il est en colère. Et quand on est en colère, on a perdu le lien avec Akadosh Baruch Hu. Qu'est-ce qu'il demande ? Faites venir pour moi un musicien. Et ce fut quand le musicien s'est mis à jouer. C'est mis sur lui la main d'Hachem. La Chechina est revenue. On est en opposition quoi ? Yad Esav qui est la colère. Comme je l'ai dit tout à l'heure, l'inverse du Shalom c'est Esav dans la même valeur numérique. Et en lieu et place de cette colère, la musique va calmer Elisha. Et c'est Yad Dachem qui va prendre la place. Le Shalom reprend ses droits. Nous dit le Zohar. Il existe dans le ciel un Echal, un portail, une dimension qui est celle du Nigoun, de la musique. Pourquoi c'est Sihach Shouv la musique ? Je mets une parenthèse. Faites très attention à la musique que vous écoutez. On ne se rend pas compte. On ne se rend pas compte. On croit que c'est neutre. On écoute une musique. Venez même une musique. Il n'y a pas de mots sales, etc. Il n'y a pas de choses. Faites attention à ce que vous écoutez. Si c'est une musique de Gdusha, c'est très très positif pour la Nechama. Si c'est quoi que ce soit d'autre, c'est une torture pour la Nechama. Je sais que c'est dur aujourd'hui. Moi quand j'ai fait du Shava, ça a été très dur de me passer des musiques Goy. Mais c'est extrêmement néfaste pour la Nechama. Tout ce que je suis en train de vous décrire, vous l'appliquez également à la musique. Puisque la musique amène le Shalom. Donc si vous amenez une mauvaise musique, qu'est-ce qu'elle amène ? Pas ce qu'il faut. Pas ce qu'il faut. Je vous laisse à chacun faire votre propre Moussa. Je continue ce que j'étais en train de vous dire. Cet endroit qui s'appelle le Héral du Nigoun, c'est un endroit qui est scellé et le seul moyen d'y entrer, c'est par des Nigounim. Ce n'est pas mes mots, c'est les mots du genre. Qui est entré là-bas ? David Améler. Ce n'est pas pour rien qu'il est l'auteur des plus beaux chants du âme Israël qui s'appelle Téilim. Vient un commentateur qui s'appelle Bâti les Harmonies. Il dit, c'est quoi ce Héral du Nigoun ? Héral des Nigounas ? C'est quoi cette source dont on parle ? Il lui donne un autre nom qui est également très connu dans le Zohar. Il s'appelle Kan Tzipor, le nid de l'oiseau. Le Zohar décrit. Il y a une mitzvah qui s'appelle Shil Wahaken dans la Torah qu'il faut repousser. Quand on trouve un nid d'oiseaux, il faut repousser la mer et prendre les oisillons. Cette mitzvah, le Zohar la corrèle à quoi ? À Mashiach. Le Mashiach est dans un endroit, l'âme du Mashiach est dans un endroit qui s'appelle Kan Tzipor. Il faut bien comprendre comment va descendre l'âme du Mashiach. Si on dit qu'elle est dans un endroit qui s'appelle Kan Tzipor, ça veut dire qu'il n'est pas la Mashiach. Or à toute génération, Mashiach est susceptible de venir. Si maintenant on est méritant, tout de suite il vient. Donc qu'est-ce qui se passe ? Ça veut dire que sa Nechama va apparaître d'un coup ? Non, c'est quelqu'un qui existe déjà. Mais il n'a pas encore la Nechama complète du Mashiach. Et quand arrive le Zman, la Nechama qui se trouve dans cet endroit dont je parle, c'est pour ça que cet endroit il est affairé à David Améler parce que le Mashiach descend de David Améler. La Nechama de ce Mashiach descend et il a une toséphète Nechama, une Nechama Yeterra. Et à ce moment-là il a investi du quoi ? Du Mashiach. Cet endroit s'appelle Kan Tzipor, Kan Gematria 150. Pourquoi ? David Améler a écrit 150 Téilim parce qu'il a été cherché dans ce Echal du Nigoun, la Nechama du Mashiach. C'est quoi la Nechama du Mashiach ? C'est celle qui viendra à la fin établir la paix dans le monde et effacer toutes les forces du mal, retirer Essav. C'est pour ça que la Gemara nous dit à Yavné, à l'époque de la Gemara, il y avait un Talmide qui était capable de rendre Tahor, le Shéretz, les reptiles, par 150 preuves. Il avait 150 preuves que les reptiles étaient Kachère. Tous les commentateurs disent mais comment tu peux me donner une preuve que le reptile est Kachère ? Alors que la Torah elle a écrit en or sur blanc, c'est pas Kachère. Comment tu peux me le rendre Tahor ? Tous les commentateurs répondent non on cherche pas à rendre le reptile Tahor, Hashem il a dit pas qu'Assur c'est Assur. De quoi il parle ici ? C'est comme ça qu'il écrit le bâti les Harmonies. Il dit même dans les reptiles il y a de l'agdusha. Dans toute création il y a de l'agdusha. Le rôle de cet élève là-bas c'était quoi ? C'est qu'il arrivait à récupérer par 150 preuves spirituelles, 150 actions spirituelles, il arrivait à extraire toute l'agdusha des reptiles qui se présentaient à lui. Pour la réattribuer à leur position d'origine. Il est vidé de leur substance. Pourquoi 150 ? Parce que c'est précisément le rôle de ce Kan Tsipor dont je vous parle, de ce Echal Deniguna, cet endroit où la musique elle a une capacité extraordinaire de connexion avec le Mashiach, qui a une capacité extraordinaire de connexion avec Akadosh Baruch Hu, qui permet quoi ? Qui permet de repousser la colère et de la remplacer par le Shalom. Puisque je la remplace par le Shalom alors je suis imbibé par une source d'énergie, une source spirituelle supérieure. C'est dire tout ce que je suis en train de vous parler depuis tout à l'heure. Écoutez bien jusqu'au... Ok. J'ai cru que c'était une alerte. Je disais, c'est pour vous dire tout ce que je vous dis depuis tout à l'heure. À savoir qu'il y a énormément d'opportunités d'obtenir une Nechama Yeterra dans la vie. Chaque fois qu'on va mériter, qu'on va s'améliorer, s'améliorer, Akadosh Baruch Hu va nous donner une capacité d'obtenir une Nechama Yeterra et forcément la colère sera de mise, il faudra la repousser. Regardez le parallèle qu'il faut voir parce que je suis en train de vous parler quand même de choses assez négatives, mais il faut y voir le côté positif. C'est-à-dire que quand la colère, ça se met en position, ça se met à nous agresser, il y a un potentiel terrifiant de progression. Terrifiant. C'est quoi ce potentiel ? Jusqu'où on peut aller ? Il y a un immense Mekoubal qui s'appelle Rav Shimon Agassi qui analyse une information très connue. On nous dit depuis toujours que tous les mots M-A-U-X, donc les problèmes de ce monde, c'est depuis la faute d'Adam Arishon. Si Adam Arishon n'avait pas fauté, il se serait passé à chaque fois. Et si, et si, et si, il n'avait pas fauté. Ce serait Mashiach nous dit ce Kachamim. Ce serait tout de suite Mashiach. Tous les kabbalistes, ils posaient comme ça. Si c'est lui Mashiach, tout de suite au tout début de l'histoire. C'est la fin de l'histoire, il n'y a plus d'histoire. Donc il n'y a même pas d'histoire. Il n'y a plus d'histoire, il n'y a pas d'histoire. Le monde est tout de suite arrivé à sa fin, il se passe quoi ? Les Mitzvot, elles ne servent plus à rien. Puisque ça y est Mashiach est venu. Le but de Mitzvot c'est quoi ? C'est de nous élever, de nous sanctifier, de réparer le monde. Mais si au bout de 2-3 heures tu as réparé le monde, les Mitzvot elles disparaissent. Et ils amènent des preuves que les Mitzvot ne disparaissent pas. Pourquoi ? On a une preuve claire, nette et précise. C'était quoi la véritable faute d'Adam Harichon ? Quand on dit il a mangé le péri, il a mangé le fruit. C'était quoi sa avera réelle ? Comment ? Non, ça c'est après. Après qu'il a mangé. C'est quoi la avera du etzadat ? Le mot da'at il est employé pour quoi ? Adam a connu sa femme. De quoi on parle ? D'une relation intime. La vraie vera d'Adam Harichon c'est qu'il s'est uni à sa femme trop tôt. Quelques heures avant Shabbat alors qu'il fallait qu'il attende Shabbat. Il fallait qu'il attende Shabbat pour qu'un péri, un fruit puisse naître. Puisse naître, c'est quoi ce péri ? Un enfant. La mitzvah d'avoir des enfants s'appelle Pérou or vous. Multipliez-vous et fructifiez-vous. Pérou, péri, c'est le même mot. Ok ? Il s'est uni avec sa femme avant Shabbat alors qu'il fallait qu'il s'unisse pendant Shabbat. Comme c'était trop tôt. Alors tout cet effet négatif a répercuté les choses de sorte que la faute a régné dans le monde et qu'on est encore en train aujourd'hui d'essayer de la réparer. Venez on va jusqu'au bout de l'histoire. S'il n'avait pas fait cet avérat donc il avait réussi à ne pas faire la faute du Hetzadat qu'est-ce qu'il aurait été tout de suite à l'entrée de Shabbat ? C'était jusqu'à quand qu'il devait tenir ? Jusqu'à Shabbat. On est d'accord ? Donc il était Mashiach à Shabbat. Ouais ? Puisqu'il devait attendre. À l'entrée de Shabbat si tiens il a gagné. Si t'as pas tenu t'as loupé. Donc il est Mashiach. Donc ça y est c'est fini l'histoire. Pourtant Hachem lui a dit quoi ? Mais t'aurais dû attendre après Shabbat pour tenir avec ta femme. Ça c'est pas une mitzvah ? D'avoir des enfants ? Donc ça veut dire que même s'il avait été Mashiach à l'entrée de Shabbat juste après Shabbat qu'est-ce qu'il devait faire ? Une mitzvah ! Donc les mitzvah restent après Mashiach. À quoi elles serviront ? On est arrivé au sommet. On a préparé le monde. On l'a réparé à son plus haut degré. À quoi elles serviront ? Les mitzvah elles vont m'amener où ? Écoutez bien ce qu'il dit le Rav. Rav Shimon Agassi. Ne croyez surtout pas que l'histoire s'arrête à ma chère. Pas du tout. Mais le monde il est parfait qu'est-ce que tu veux de mieux ? Non non. Ce monde est parfait. Mais il existe une infinité de monde beaucoup plus haut que le nôtre. Tellement plus haut que le nôtre qu'on a même pas le droit parfois d'en parler. Et comparativement à ces mondes, même si notre monde dans notre dimension à nous, nous on regarde, on dit il est parfait. Parce que ça c'est à notre hauteur. Mais par rapport au monde d'en haut, il est même médiocre. Donc il est encore perfectible. Et qu'est-ce qui va se passer à ce moment-là ? On va recevoir des sources qui viennent des mondes d'en haut, qui vont s'investir en nous et qui vont nous faire tellement grandir qu'on va comprendre que notre monde n'est pas encore parfait. Il est parfait par rapport au niveau dans lequel nous évoluons. Mais même après Mashiach, on va continuer de strat en strat, d'amélioration en amélioration, sans fin. Avec une connexion toujours plus grande, plus intense, plus accrue avec Akkadosh Baruch. Ad-Bli-Dai. Ad-Bli-Dai. Au point qu'on pourra encore faire Torah. Dans une autre dimension, bien plus élevée, bien plus raffinée, bien plus spirituelle. Et qui permettra à ce monde de monter en strat, de monter en strat à une dimension que même Adam-Marichon ne pouvait même pas envisager. C'est pour ça que l'Agmara a dit ce qu'on appelle Aucun prophète ne l'a vu. Ce qu'on a vu, ce que les prophètes ont pu voir, c'était Yemot Hamashiach. Quand notre monde va nous paraître parfait. Mais viendra une dimension encore plus haute que cette perfection-là. Et encore on aura un rôle à jouer. Ad-Bli-Dai. Sans fin. Et ça, ça m'amène à la conclusion dont je voulais parler. À chaque fois qu'il va y avoir un supplément d'âme, il y a un risque de colère. Tu vois, cette fois... On a du temps pour aller après ou il faut tout... Ça, ça va, on a dit. Peut-être ça va pas Sonéken ? Non. On laisse. Hein ? Moi, je suis juste à côté, il y a un micro. Hein ? Alors, venez, on reste là. Venez, on reste là si ça sonne. Alors, vas-y, vas-y. Non, on reste là et on va vite si ça sonne. Mais ça va pas Soné Bezra Tachem, Bezra Tachem, Bezra Tachem. Je termine. C'est juste en face. C'est lui-même d'en face, on est d'accord ? Non, en face peut-être. Moi, je suis à l'ordre de là-bas. D'accord. Bon, toi, tu sais, c'est au pire. C'est lui qui est derrière. Ok. Alors, on ira là-bas, Bezra Tachem. Il y aura pas besoin. Je disais... Je vais pouvoir conclure sur ça. Depuis le début, qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a une possibilité de Gdusha qui rentre en nous qui est énorme. Énorme. Et en contrepartie, si Khazvesham, la colère nous impacte, alors c'est Sitracha qui rentre. Vous avez tous remarqué que quand on s'énerve, on dit des choses qu'on veut pas dire. On a peut-être même parfois des actions qu'on ne veut pas avoir. Pourquoi on les a si on ne les veut pas ? C'est pas nous. C'est plus nous. C'est lui. Et Mamash, il prend le contrôle. Et pour vous dire à quel point, je vous disais tout à l'heure, c'était ta question, à quel point c'est corrosif. Je vous lis une histoire du Raphrahim Vital lui-même. Il raconte sur sa propre expérience. C'est pas Aastam. Bishnat Ashin Lamed Bet. C'était l'année 5372. Il était avec son maître, le Harizal. Vous savez c'est qui le Harizal ? Raphrahim Vital il était avec lui. Et on est passé à côté d'une tombe, que là-bas il y avait dans cette tombe-là un Goy qui est mort depuis plus de 1000 ans. Et la source de vie qui a animé à l'époque ce Goy, elle a vu la Neshama de Raphrahim Vital. Elle a voulu l'attaquer, voire le tuer. Et j'avais tellement de Malachim et de Neshama qui m'accompagnaient, que cette Neshama-là elle n'a pas pu s'approcher de moi. Comme ça il dit Raphrahim Vital. Il m'a dit « Quand on repart, ne passe plus jamais devant cette tombe-là. » Parce qu'ils ont vu la Neshama qui était prête à l'attaquer. Il a été protégé au Gachem. Mais bon, ne passe pas, ne prends pas de risques. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Elle n'a pas baissé les bras la Neshama. Elle m'a suivi. Il dit. Mais elle ne pouvait pas s'approcher de moi à cause de tous les Malachim. Donc elle restait loin. Mais où que j'aille, elle allait avec moi. Et là-bas, il était avec un de ses compagnons d'études. Et sur la route, Raphrahim Vital s'est énervé avec lui. Et cette Neshama du Goy s'est associée à moi et m'a fait fauter. Et à partir de là, je ne voulais plus écouter les cours de mon maître. D'un coup, moi l'élève modèle, l'élève number one du Harizal, il ne veut plus écouter les chiourim du Harizal. Et il trilivcote. À cause de ça, le Harizal s'est mis à pleurer. Et Yomer, il a dit. Il dit qu'est-ce qui s'est passé ? À ce moment-là où tu t'es mis en colère dans le champ, toutes les Tzel Nechama des Tzadikim et tous les Malachim qui t'ont accompagné, ils sont partis. Et c'est pour ça que cette âme-là, elle t'a dominé. Qu'est-ce que je vais faire ? Il dit le Harizal. Il dit si seulement. Pourvu qu'il le frappe, qu'il le blesse, mais qu'il le laisse en vie. Ça veut dire que normalement, il est en péril tellement grand que le Harizal, il ne sait pas quoi faire. Parce que quoi ? Parce qu'il s'est mis en colère. Parce que s'il est juste blessé, je pourrais le guérir. J'ai peur maintenant qu'il va mourir. Le but du rafraim vital dans ce monde, c'était d'écrire la Torah du Harizal. C'était ça le but de son existence. Le Harizal ne pouvait pas l'écrire lui, c'était son élève qui devait l'écrire. Et donc la Nechama du rafraim vital, elle est vitale, sans jeu de mots, pour l'existence du monde. Pourquoi ? Parce que grâce à cette Nechama, toutes les sodotes, toute la Kabbalah va venir dans le monde. Donc s'il n'y a pas cette Nechama, il n'y a pas la Kabbalah. S'il n'y a pas la Kabbalah, il n'y a pas tous les tchikonimes qu'on doit faire dans ce monde. Donc le Harizal qui est venu dans le monde pour faire ses dévoilements, s'il n'a pas rafraim vital, c'est perdu. Et ce que doit faire, les conséquences de tout ce que doit faire Afraim vital, j'ai pas le droit de vous les dévoiler. Et écoutez ce qu'il dit le Harizal, il dit, est-ce que c'est pour rien que j'ai travaillé tout ce temps pour obtenir tous les dévoilements que j'ai eus, pour que lui puisse les retranscrire ? Et le monde va être détruit à cause de ça. A cause de ça, le Harizal ni l'a mangé ni l'a bu toute la nuit. Alors j'ai rajouté, il a bu. En tout cas, il n'a pas mangé toute la nuit tellement qu'il était stressé. Et il dit, le Harizal, il dit, je suis retourné sur mes pas, moi-même. Quand je suis retourné sur la tombe. Il y a vraiment un souffle qui m'a vraiment porté. Je me suis vu d'une hauteur d'à peu près 20 étages au-dessus du sol. Jusqu'à je suis arrivé dans la ville, à la sortie des étoiles. Et quand j'ai voulu me lever, mes membres étaient complètement affaiblis. Et les gens, ils ont remarqué que j'étais dans un état complètement second. Donc il était complètement possédé. Et on m'a conduit auprès du Harizal parce que je pouvais pas... J'avais plus de force, j'avais plus de corps. Et quand je suis arrivé, il me restait quasiment plus d'âme. Comme Yona. Vous savez que vous connaissez l'histoire de Elisha qui a ressuscité un enfant. Ouais. Cet enfant, c'était Yona qui l'a ressuscité. Les gens ne savent pas que c'était par la suite Yona. Mais l'histoire de Yona et de Yona, c'est l'enfant que Elisha a ressuscité. Et alors qu'est-ce qu'il a fait le Harizal ? Il l'a allongé sur son lit. Il a fermé la porte et il a prié. Après il est resté seul dans la maison. Il allait à la maison et il revenait devant le lit. Il était pas content. Et il a fait comme ça le Harizal pendant toute la moitié de la journée. Au point que j'en suis arrivé vraiment au pas de la mort. Pas de la mort. Et progressivement, Maneshama a commencé à revenir. J'ai pu ouvrir mes yeux. Et à ce moment il a dit Et à ce moment il a dit C'est vrai et avéré sans aucun doute. Tout ça pourquoi ? Parce qu'il s'est mis en colère. Manesh. Parce qu'il s'est mis en colère. On se rend pas compte de ce qui se passe. Quand je vous disais tout à l'heure Que quand on est sous le coup de la colère On fait des choses qu'on ne comprend pas par la suite. Et on se dit parfois on s'en veut. Mais comment j'ai pu faire ça ? Pourquoi j'ai fait ça ? C'est débile. C'est débile. Vrai ou faux ? On dit des mots qui vont parfois trop loin. On dit pas ces mots d'habitude. Vrai ou faux ? Tout le monde pareil. Pourquoi ? C'est pas nous qui parlons à Bouteille. On l'a laissé entrer. On l'a laissé entrer. C'est fini. Il faut pas le laisser entrer. Alors vous allez me dire mais c'est impossible de pas se mettre en colère. Réponse. Si. Il y en a qui y arrivent. Alors s'ils y arrivent c'est qu'on peut le faire aussi. Un des remèdes que j'ai réussi tout seul à me mettre en place personnellement pour travailler sur ça. C'est quand j'y arrive. C'est de me rendre compte que ça y est de savoir. C'est à dire qu'au moment où je suis en colère. Ou la colère elle commence parce que ça c'est pas quelque chose qu'on contrôle. Hashem il envoie ça. C'est une épreuve. On doit tout de suite la refouler. C'est ce qu'on fait de l'élément. Qui est problématique. C'est soit on le laisse entrer. Comme n'importe quelle autre attitude. Ou soit on la refoule. À ce moment là où elle agresse la colère. Le moyen. Que je trouve le plus efficace c'est de se dire. Droit dans les yeux. Je sais que c'est du Yetzera. Si je sais que c'est du Yetzera. Tout de suite ça. Naturellement. Vous l'avez dissocié. C'est pas moi. Et puisque je le dissocie. Je le mets en face de moi. S'il est à l'intérieur de moi. Il a gagné. Si je le laisse en face de moi. J'arrive à me le figurer. Et à lutter contre lui. À l'opposé. Parfois on se rend pas compte. Mais le Harizal. Combien de fois il a averti. Raphaël Vital sur ça. Il dit. T'as pas envie d'être. D'étudier le Sod. La Kabbalah. Si tu fais ça. Si tu es un homme qui te met en colère. Je me rappelle d'une fois. La Trata Yanima Skirayom. On était un vendredi. Mais derrière que là. On était chez ma mère. On avait de la famille et tout. Mais derrière que là. C'est moi qui fais qui douche. Pourquoi ? Parce que j'aime bien faire les cavanotes. Donc quand j'arrive à faire. Tant qu'à faire je fais. Et mon fils. Il a fait une bêtise. Mais une bêtise dangereuse. Il y avait le bébé à côté. Mon sang il a fait un tour. Et je me suis énervé. Maman je me suis énervé. J'ai pas voulu faire qu'il douche. J'ai donné à quelqu'un d'autre de faire qu'il douche. D'habitude c'est moi qui fais qu'il douche. J'ai donné à quelqu'un d'autre de faire qu'il douche. Pourquoi j'ai pas fait qu'il douche ? Je peux le faire. C'est facile à lire. Il y a ma chichi. C'est pas dur. Tout le monde peut le faire. Pourquoi j'ai pas fait qu'il douche ? Je suis bono shalom. Tu viens de t'énerver. J'ai pas dit. Faut pas se figurer dans la vie en se disant. J'ai fait une avera. Donc je fais plus de mitzvah. Au contraire. Dès qu'on a fait une avera, il faut tout de suite faire une mitzvah. Là c'était pas grave. C'est juste que je pouvais plus me visualiser en train de dire je vais faire des kavanotes que le Harizal nous a dévoilé alors que je viens de m'énerver et que j'ai fait cette bêtise-là. J'ai pas le droit. Alors, tant qu'à faire, c'est l'occasion. Je fais kavod à quelqu'un d'autre. J'aurais pu faire simplement le qui-douche. Sans kavanotes. Kavanotes simples. Mais t'as pas le droit en vrai. Tu dois être un moment. Un moment tu te dis c'est hypocrite. Tu viens de faire quelque chose de grave. D'abord fais tshuva. Remets-toi en scène. Et après repars. Si personne ne pouvait faire la mitzvah à ma place, je l'aurais faite. Bien évidemment. Quelqu'un peut la faire. Inématov, je lui laisse lui la faire. Mais on se rend pas compte combien des fois, des fois la colère, et après coup je m'en suis voulu. Parce que Mehmet il méritait une vraie baffe. Il a fait quelque chose de grave. C'est un enfant. Mais l'erreur que je me suis reproché par la suite, c'est que vraiment j'ai été énervé. C'était un Issaïan. C'était un Issaïan. Pas chou. C'était en plus un vendredi. Vraiment on s'est énervé. On a tout perdu en s'énervant. Combien on laisse rentrer le satan ? Alors est-ce que c'est possible de pas s'énerver ? Oui. Vous connaissez l'histoire de Hillel qui s'énervait jamais. Hillel Azakani s'énervait jamais. Ah c'est Hillel, il était tellement… Non arrêtez avec ces phrases de… Je ne sais pas qui nous a rentré ça depuis qu'on est petit. Oui mais eux ils étaient très grands. Eux ils étaient très grands parce qu'ils ont voulu être très grands. Nous on est petit parce qu'on fait que de dire que les autres sont grands et qu'on se considère comme des gens petits. Il faut se battre dans la vie. Il faut se battre. Quand arrive la colère, regardez cet Avodazara. Pourquoi on appelle ça Avodazara ? On est totalement entre les mains du satan. Vous vous rendez compte qu'une personne elle peut perdre son zivoug à cause de ça ? Sané Shammah va chez quelqu'un d'autre ? Vous vous rendez compte ce qu'on vient de dire ? C'est pas mes mots, c'est le Harizal qui a dit. Donc chaque étape… Toute la semaine il ne faut pas faire rentrer le feu à la maison, le feu de la colère. Mais Shabbat… Et sachez-le, chaque fois qu'il y aura quelque chose qui vous est destiné, la colère elle viendra. Il y aura une raison qui vous mettra en colère. Est-ce que ça vaut le coup ? Je ne suis pas sûr. En tout cas… En tout cas… C'est faisable parfois de se rendre compte qu'on est en colère et de se calmer immédiatement. On se rend compte que la colère elle arrive et je vous promets, à chaque fois que j'ai réussi à le faire, chaque fois que je dis, bien joué Yetzirara mais je t'ai repéré. Je me calme. Net ! C'est efficace mais c'est terrifiant tellement que c'est efficace. Pourquoi ? Parce que je sais que ce n'est pas moi qui suis en colère. Je peux ne pas être d'accord avec quelque chose. Je peux même m'opposer à certaines choses. Mais pourquoi te mettre en colère pour ça ? On a le droit de feindre la colère. Faire semblant. Mais d'être mamache en colère. Avodazara. Il raconte qu'on est le stroud de maîtriser. Et regardez ce que ça signifie. Je conclue avec ça. Ça signifie combien la Torah demande au Hame Israël une précision dans la maîtrise de son comportement. On n'est pas un peuple normal. On doit maîtriser chaque détail, chaque attitude. C'est ça être le Hame Israël. C'est notre rôle. Il raconte qu'on l'endosse. Il raconte que la colère ne nous pénètre jamais. Et qu'au contraire en lui et place de cette colère et de toutes les forces que le Satan veut rentrer en nous. La Kaddosh Baruch Huine la remplace par de la goudusha. Et qu'on montre les malotes. Baruch Adonai le Olam. Amen. Ve Amen.